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Paroles

Post-scriptum

Un esprit qui vadrouille au gré du chemin frêle
Se cache dans la rue au béton anonyme
Attend le messager d’une annonce éternelle
Et broie les inconnues des regards androgynes.


L’esprit ressent les vagues amoureuses d’antan
Effluves diluviens de deux jeunes enfants
Qui se sont pris la main, sans peine et sans tourments
Du début de leurs vies aux soupirs des amants.


Si tu croises un beau jour la rue à l’angle droit
Le passage discret dans la cité de feu
Pense à ces enfants-là qui débordaient d’émoi


Et par miracle alors, quand la lumière noire
Te rejoint en marchant, le pas léger et creux
Songe à mon cœur béni, à mon instant de gloire.

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